Alexandre

Alexandre, 20 ans, né à Marseille

Série d’interviews des pratiquants d’aïkivudao. Chacun s’est prêté à un jeu de questions-réponses afin de présenter son parcours dans les arts martiaux et dans l’aïkivudao.


– quand as tu commence l’aikido/aikivudao ?

Il me semble vers l’âge de 9 ans


– qu’Est ce qui t’as emmené à pratiquer ?

Quand j’ai commencé j’y allais avec mes amis du coup j’étais toujours motivé pour y aller. Puis l’ambiance de l’époque me plaisait beaucoup.


– pourquoi l’aïkido/aikivudao ?

Parce que c’est l’un des seuls sports de combat qui me plaisait après avoir fait des essais. Le sport était assez complet et permet la maîtrise de soi.


– comment se sont passé tes premiers cours, quel âge avais tu ?

Je ne me souviens pas vraiment. Je devais avoir 9 ans.


– as tu déjà pratique d’autres arts martiaux, lesquels et combien de temps ?

Le kung fu,(si c’est un art martial), j’ai fais quelques entraînements avec mon père.


– as tu déjà pratique d’autre sports, lesquels et combien de temps ?

J’ai fais du foot deux ans, de la piscine un an ou deux, un peu de boxe, un peu de karaté quelques séances aussi.


– que penses tu de l’aïkido moderne ?

Je pense que notre aïkido à bien évolué. Il a su s’adapter et changer en même temps que les époques. Il devient de plus en plus complet. Avec les entraînements aux bâtons, couteaux pour toutes les ceintures. Et il garde à la fois une partie traditionnelle ce qui est pour ma part important.

– pourquoi continuer à pratiquer ? Qu’est ce que ça t’apporte ? Dans la vie en général ?

Continuer la pratique me permet de ne pas perdre le savoir que j’ai acquis au fur et à mesure de mes entraînements. Les échauffements maintiennent mon activité physique et la pratique permet également de décompresser de la vie active.


– quels sont les meilleurs moments vécus à l’aikivudao ?

Je n’ai pas forcément de moment favori, tout était bien. Mais si je devrais choisir c’était à l’époque où nous étions très nombreux les samedis, c’était très convivial et les entraînements étaient dur.


– quels furent les moments les plus difficiles ?

L’adaptation lorsque je suis passé ceinture noire, je n’avais pas forcément de responsabilité etc.
Une fois habitué on voit les choses avec d’autres aspects et ce n’est pas déplaisant.


– comment vois tu ton évolution dans l’aikivudao (enseigner, progresser, passer des grades, ouvrir une salle, faire des stages en donner, …)

Je n’y ai pas vraiment pensé. Je suis pour l’instant entrain d’apprendre dans le milieu associatif. Mais plus tard pourquoi pas enseigner.


– quels sont les maitre d’arts martiaux qui t’inspirent le plus ?

J’y ai jamais réfléchi. Je n’en n’ai pas.


– quels sont les maîtres d’aïkido qui t’inspirent le plus ?

Parmi nos clubs c’était Jean-Pierre Rouviere car c’est lui qui m’a quasiment tout appris, et avec tout ce qui lui est arrivé, il a toujours été là pour nous enseigner son savoir.


– comment t’imagines tu dans plusieurs années ? Encore pratiquant ?

Je m’imagine toujours pratiquant avec pourquoi pas un grade au dessus.


– crois tu que les arts martiaux donnent un « pouvoir supplémentaire » ?…

Je n’ai pas fais énormément d’art martiaux mais avec l’aikivudao et les séances de kung-fu je peux affirmer que oui, ils nous donnent quelque chose de supplémentaire. Je qualifierai cela d’état d’esprit. On débloque une autre méthode de penser, c’est assez compliqué a expliquer.


– souhaites tu t’investir dans la fédération ou la technique ?

Les deux.